Les 10 pires séries Netflix

La Rédaction | 19 avril 2020 - MAJ : 20/04/2020 09:52
La Rédaction | 19 avril 2020 - MAJ : 20/04/2020 09:52

Une petite idée des pires séries originales Netflix disponibles sur la plateforme, selon la rédaction.

Sur Netflix, il y a du bien. De bons films de science-fiction, de bons films & séries d'horreur, de bons films d'action. De bonnes séries aussi. Mais il y a aussi la face cachée du géant de la SVoD.

Après le meilleur du pire des films Netflix, place au flop séries, avec une sélection bien personnelle des pires séries sur Netflix (parce qu'on aurait pu en mettre beaucoup plus).

 

photo, Patricia ArquetteRédacteur Ecran Large après avoir vérifié la nullité de trois séries, au cas où

 

GYPSY

Le pitch officiel : Une thérapeute se met à jouer à un jeu dangereux lorsqu'elle s'immisce dans la vie des personnes impliquées dans l'entourage de ses patients.  

Le vrai pitch : Naomi Watts n'avait rien à faire, et Netflix payait bien. On l'aime bien, on lui en veut pas.

Pourquoi il est dans cette liste : Imaginez tout le pire du cinéma indépendant pseudo arty réuni dans une tambouille, et vous aurez une petite idée de ce qu'est la série de Lisa Rubin. Bourgeoise prise dans un mal-être existentiel, mariage aussi chiant que l'appartement est grand et cher, réveil sexuel enclenché par la vraie vie des gens réveillés dans les bars éclairés en rouge, frontière de la rebellion dans la bisexualité et la jeunesse oisive mais rock'n'roll... tout y passe dans ce faux drama et vrai drame, particulièrement creux et poseur.

Naomi Watts n'y peut rien, tant ce personnage de psy malheureuse dans un mariage ordinaire manque de substance, de chaleur et d'accroche émotionnelle. Tout ce petit monde qui se noie dans le vin blanc, les bisous volés et les histoires romantico-sexuelles est aussi inintéressant qu'artificiel, et donne envie de distribuer des baffes tant l'intrigue tourne en rond, en faisant passer le passage à vie de l'héroïne pour une tragédie existentielle. L'ennui est total et à peu près personne ne se souvient de cette série, vite annulée.

A remplacer par : En analyse pour ceux qui aiment les psy, Cinquante nuances de Grey qui aiment le torride niveau 0.

 

Photo Naomi WattsDrame du verre de trop, qui t'aide à signer pour une série de merde

 

ANOTHER LIFE

Le pitch officiel : Lors d'une mission ultra-risquée, l'astronaute Niko Breckenridge et sa jeune équipe affrontent de terribles dangers pour en savoir plus sur un artefact extraterrestre, retrouver les propriétaires et établir un contact.  

Le vrai pitch : L'équipe des Marseillais à la plage se trompe d'adresse et monte à bord d'un vaisseau, devenant le seul désespoir de l'humanité face à des aliens qui auront alors toutes les raisons de l'univers pour détruire la Terre.

Pourquoi il est dans cette liste : Parce que malgré la curiosité de retrouver Katee Sackhoff, l'inoubliable Starbuck de Battlestar Galactica, dans l'espace et cette fois dans un premier rôle, Another Life aura été une vaste plaisanterie, de plus en plus grotesque et infame au fil des épisodes. Ramassis de cliché de la SF la plus basique, la série d'Aaron Martin semble avoir été pensée comme une enfilade de scènes vues milles fois, avec du sacrifice, de la contamination, de la quarantaine, du sauvetage, du message secret, du flashback et autres traumas bien lourds, tandis que chaque nouvelle péripétie semble démontrer que la survie de ces personnages jusqu'à l'âge adulte est en soi un miracle.

 

photoUne loupiotte de nullité dans la nuit Netflix

 

La direction artistique est d'une pauvreté sans nom, avec trois couloirs, des cables et une caméra qui gigote pour donner vie à l'action. La narration, en pilotage automatique, voire franchement ridicule (il y a même un épisode qui fait passer un cauchemar pour la réalité, ce qui est particulièrement triste vu comme le cauchemar était un rêve comparé à la vraie aventure). Les passages sur Terre sont parfaitement fades, et grotesques au possible avec la pauvre Selma Blair. Et bien sûr, tout ça rappelle la moitié des classiques de la science-fiction de ces 40 dernières années. Bref, c'est un ratage même pas drôle, puisque le premier degré y règne un peu trop pour en rire honnêtement.

Notre retour complet et douloureux sur ce machin par ici.

A remplacer par : Perdus dans l'espace, même la saison 2. Defying Gravity, une série oubliée.

 

photo, Katee SackhoffGod has a bad plan for you

 

COMMENT ÉLEVER UN SUPER-HÉROS

Le pitch officiel : Après la mort de son mari, une mère célibataire tente de cacher les super-pouvoirs de son fils pour le protéger de personnes mal intentionnées.  

Le vrai pitch : Comme tout le monde aime les super-héros, pourquoi pas une série super originale tirée de comics créés en plein dans cette mode, sur un môme qui découvre qu'il a des pouvoirs, doit affronter un monstre et se cacher des autorités ?

Pourquoi il est dans cette liste : On avait promis de ne plus en parler, mais impossible de ne pas lui rendre hommage ici. Comment élever un super-héros, c'est un peu de Heroes, un peu de Stranger Things, beaucoup de paresse et une pincée de foutage de gueule, pour raconter une histoire cousue de fil blanc, d'une niaiserie confondante et d'une inventivité aussi transparente que les effets spéciaux dans la majorité des épisodes. A moins de pouvoir vous extasier sur des Miel Pops, trois grosses bulles et 10 plans à effets spéciaux en 9 épisodes, cette série créée par Carol Barbee est une des choses le plus insignifiantes de ces dernières années.

 

photoTonnerre de daube

 

En plus de reprendre une formule éculée, cette série se contente d'enchaîner les scènes de dialogues banales et petits sursauts, jusqu'à un épisode flashback qui occupe plus que les 3/4 de la saison, et avant un climax réglé en trois mouvements sur un parking. Stranger Things a beau être une copie quasi conforme des classiques, il y a le style, les personnages et le charme global de l'univers pour camoufler l'entreprise. Comment élever un super-héros, c'est la même chose, mais sans aucun écran pour masquer la vacuité ou la simplicité.

Notre retour complet sur la chose ici.

A remplacer par : Heroes, ou même Heroes Reborn. Les Incroyables Pouvoirs d'Alex sinon.

 

photo, Ja’Siah Young, Comment élever un super-héros Saison 1Clou du spectacle ou clou dans le cercueil, au choix

 

THE DEFENDERS

Le pitch officiel : Matt Murdock, Jessica Jones, Luke Cage et Danny Rand traquent les criminels et combattent l’injustice sans se douter que leurs chemins vont se croiser. 

Le vrai pitch : Une bande de scénaristes se sont demandés si une série crossover éclairée à la craie, filmée par des lamantins sous valium, dans des décors préfabriqués, chorégraphiés par un algorithme déphasé pouvait aboutir à un grand divertissement épique. La réponse est non. 

Pourquoi il est dans cette liste : Que de chemin parcouru depuis la première saison de Daredevil. Un sacré chemin... dans le mauvais sens. De personnages en personnages, de saisons en saisons, l’univers Marvel sur Netflix se sera efforcé d’aplanir tous ses enjeux, d’abandonner toute rigueur narrative et de renoncer à son sens du spectacle. 

 

Photo Sigourney Weaver, The Defenders saison 1Voilà à peu près ce que Sigourney Weaver fait dans la saison

 

Plus bavards qu’un conseil de classe de terminale L, ces épisodes commettent le blasphème de sous-utiliser la géniale Sigourney Weaver, annoncée comme grande méchante et ici réduite à un usage qui ferait honte au syndicat des serpillères. Enfin, on ne comprend pas comment après tant d'années et d'épisodes passés à introduire tous les personnages, ce format peut encore se permettre de perdre un temps infini à rejouer les frictions et inimitiés, pour ne laisser le groupe exister que dans sa dernière ligne droite.

Notre critique de la réunion ratée ici.

A remplacer par : Le Titans de DC, avec toutes ses limites, se tire bien mieux de l'exercice funambule de la réunion super-héroïque.

 

photo, The DefendersQuand la production n'a plus un rond mais qu'on dit que c'est pour le style

 

HUGE EN FRANCE

Le pitch officiel : Bien déterminé à renouer avec son fils, l’humoriste Gad Elmaleh s’installe à Los Angeles, très loin des avantages auxquels la célébrité l’a habitué. 

Le vrai pitch : Un kamoulox géant, dans lequel Gad Elmaleh aimerait renouveler son image, et proposer un rire différent. Sauf que cet égo trip dépressif a plutôt des airs de naufrage au ralenti, dont on peine à comprendre la finalité. 

Pourquoi il est dans cette liste : Rien ne va dans cette étrange affaire. Avec sa forme éloignée des standards de la grosse comédie française, Huge en France veut montrer ses gros muscles, mais manque cruellement d’inspiration. Décidé à la jouer sobre, Elmaleh paraît comme en sourdine, absent à lui-même, tandis qu’une écriture trop mécanique et artificiellement cruelle nous empêche d’éprouver la moindre empathie pour une galerie de personnages parfaitement imblairables. 

Mais surtout, le concept audacieux de la mise en abime se retourne méchamment contre l’humoriste, dont on a l’impression qu’il n’écorne jamais véritablement son image, qu’il n’a pas tant envie de se moquer de lui-même que des autres. Coincé dans un costume trop grand pour lui, l’artiste semble se perdre. 

A remplacer par : Louie de Louis C.K. est une tentative remarquable de ler humour, réflexion sur soi et auto-critique, à la faveur d’un projet résolument mélancolique et passionnant. 

 

photoLa promo la plus honnête de ces 50 dernières années

 

CHARLIE, MONTE LE SON

Le pitch officiel : Après avoir repris contact avec un ami hyper célèbre à l’occasion d’un mariage, Charlie, un DJ en difficulté, reçoit une offre d’emploi inattendue. 

Le vrai pitch : Plutôt que de se livrer ou de nous proposer une vision pertinente de la vie de galère d’un DJ à la ramasse ou de l’envers du décor d’Ibiza, Idris Elba a surtout envie de se promener en short de bain, et de faire mumuse avec sa playlist et écrire des dialogues centrés sur son pénis, et ses capacités d’engorgement. 

Pourquoi il est dans cette liste : Parce que presque toutes les innombrables pistes qui s’offraient à ce projet très sympathiques sur le papier tournent à l’eau de boudin. On espérait découvrir un Idris Elba différent, aux commandes d’un projet personnel qui l’autorise à sortir de ses stéréotypes de gros bras. Perdu, il se contente de contracter un peu ses pecs et de sourire mollement. Une comédie légère entre un grand dadais un peu raté et une gamine délaissée par ses parents ? L’absence de tempo comique aura également raison de cet aspect du récit. 

 

photo, Idris ElbaDisponible pour vos mauvaises Bar Mitzvah

 

Quant aux personnages, ils oscillent entre caricature et lobotomie, errant au hasard d’un récit qui ne leur donne jamais de véritable motivation, préférant les utiliser comme des passe-plats au service du protagoniste principal. Un choix qui devient d’autant plus rageant que le casting est pour sa part plutôt malin, et son talent n’est jamais exploité.

Notre avis plus complet sur cette expérience hors-du-commun ici.

A remplacer par : Pour sentir la fièvre de la musique, et la naissance explosive d’une belle relation entre deux paumés embarqués dans un festival électrique, Rock' n' love fera parfaitement l’affaire. 

 

photo, Piper Perabo, Idris ElbaQuand tu réalises que tu as été castée pour les vacances les plus chères de l'histoire

 

CHAMBERS

Le pitch officiel : Hantée par d’étranges visions et de sinistres pulsions depuis sa greffe du cœur, une ado tente de faire la lumière sur la mort de celle qui lui a sauvé la vie.

Le vrai pitch : Une plongée cruelle dans le cerveau d’exécutifs essayant de transformer le pitch d’une mauvaise série B en une série, quand ils n’ont pas un rond et pas d’idées.  

Pourquoi il est dans cette liste : Heureusement qu’on vous a mis le synopsis officiel pour vous rappeler que l’héroïne de Chambers est une ado, parce qu’elle est aussi crédible dans ce rôle que le serait Uma Thurman dans celui de Winston Churchill. En parlant de cette dernière, la compassion à son endroit est probablement la seule raison sérieuse de s’imposer ce cataclysme, tant l'artiste paraît souvent la seule à authentiquement flipper, comme si elle était la seule à avoir parfaitement conscience du cataclysme en train de se jouer sous ses yeux.

 

photo, Uma ThurmanLe cadeau piégé

 

Le recyclage est une action à priori positive, mais le show pousse ce dernier à de si coupables extrémités qu’on a bien du mal à trouver quelque chose de singulier ou d’original dans cette mélasse, qui frise souvent avec le ridicule. Plus sidérant encore, malgré un concept débile autorisant toutes les outrances, un recours aux hallucinations qui pourrait permettre quelques phases rigolotes, la série est totalement dénuée du moindre style. A tel point qu'on la jurerait générée par une I.A. chargée d'organiser la stérilisation d'une grande surface de bricolage.

Notre critique de cette horreur de série (et non l'inverse) ici. 

A remplacer par : Si vous cherchez un récit flippant et mélancolique sur la perte d'identité, où horreur, thriller et fantastique se marient, ruez-vous sur The Outsider.

 

photo, Sivan Alyra Rose"Bon ok, j'ai lu scénar."

 

GIRLBOSS

Le pitch officiel : Rebelle et fauchée, Sophia alias Nasty Gal se bat pour créer un véritable empire en ligne tout en apprenant à être la patronne.

Le vrai pitch : Sophia, auto-entrepreneuse en galère avec des amours difficiles et une vie de merde, va soudainement briller sur Internet.

Pourquoi il est dans cette liste : Parce que sur le papier, la série avait de quoi interpeller avec la jeune et talentueuse Britt Robertson (A la poursuite de demain) et Charlize Theron à la production (qui est aussi derrière la prod de Mindhunter chez Netflix), mais que cette adaptation de l'histoire vraie d'une jeune américaine devenue millionaire en vendant des vêtements sur eBay est particulièrement vaine.

Concrètement, on comprend très rapidement que la série Netflix s'appuie finalement sur une histoire peu attrayante et qu'elle va devoir meubler avec tout ce qui tourne autour de son héroïne, et le moins possible de son ascension. La série parle donc d'amours difficiles, de rencontres insipides, d'amitiés débutantes ou compliqués... et de péripéties toutes plus ennuyeuses et banales les unes que les autres. Il y a bien quelques moments touchants et drôles, notamment grâce à Britt Robertson, mais ça ne compense jamais l'ensemble.

A remplacer par : Une autre success story qui a vraiment envie de raconter quelque chose comme Self Made : D'après la vie de Madam C.J. Walker.

 

Photo Britt RobertsonBritt Robertson, seul rayon de soleil de Girlboss

 

MARSEILLE

Le pitch officiel : Maire de Marseille depuis 25 ans, Robert Taro s'apprête à passer les rênes à son jeune protégé, déclenchant une véritable guerre des pouvoirs à la tête de la ville.

Le vrai pitch : Netflix essaye de faire sa version française de House of Cards et se retrouve avec le spin-off politique de Plus belle la vie.

Pourquoi il est dans cette liste : Parce qu'en un temps record, la première création originale de Netflix France a réussi à doucher tous les espoirs des spectateurs qui s'attendaient à découvrir les coulisses cruelles de la politique française. Conçue pour devenir le fer de lance des créations françaises de la plateforme, Marseille s'est très vite transformé comme l'une des plus grosses purges du N vermillon.

Entre la faiblesse de son intrigue prévisible et ultra-basique, ses dialogues affligeants et sa mise en scène déprimante, la série politique française se révèle un immense raté à tous les niveaux, et on n'a pas encore évoqué certaines interprétations de son casting. Si Gérard Depardieu n'a rien de mémorable et fait le job, Marseille est surtout le moyen pour Benoît Magimel de s'essayer à un accent marseillais hideux, tenu à moitié et détruisant toute intention de jeu au moindre mot. Bref, la grande fresque politique est loin et le feuilleton oubliable est partout.

A remplacer par : Baron Noir en France évidemment, ou alors n'importe quelle série politique de Borgen, une femme au pouvoir à House of Cards donc, ou l'inévitable À la Maison-Blanche.

 

Marseille Netflix"Tu m'avais dit que c'était House of Cards, pas Plus belle la merde"

 

HATERS BACK OFF

Le pitch officiel : Miranda Sings n'a aucun talent, mais elle est persuadée du contraire. Bien décidée à devenir une superstar, elle s'embarque dans une quête délirante de la célébrité.

Le vrai pitch : YouTube a fait croire à de nombreuses personnes que tout le monde avait du talent, voici leur histoire et le malaise qu'ils génèrent chaque jour.

Pourquoi il est dans cette liste : La lourdeur absolue n'avait pas forcément de visage, celui de Jean-Marie Bigard étant occupé à représenter, depuis maintenant 30 ans, celui de la beaufferie. Heureusement, Haters Back Off s'est assuré cette place de choix grâce à ses deux saisons (la série a été annulée fin 2017) terriblement lourdingue et usante.

La série avait pourtant un dessein passionnant en se concentrant sur cette société de l'image et de l'apparence où des gens dénués de talents se plaisent à penser qu'ils en ont. Tristement, si le postulat de départ est tenue jusqu'au bout notamment avec la prestation surhumaine de Colleen Ballinger, l'humour se révèle fatigant à chercher en permanence le grotesque et le potache pour mieux décontenancer.

D'un certain point de vue, la gêne désirée est palpable et bien réel - ce qui est une réussite en soi -, mais absolument personne n'a envie de ressentir le malaise en regardant une série et préferera sans doute largement se contenter des vidéos best-of de Malaise TV. Ce sera moins long, moins chiant et surtout plus drôle.

A remplacer par : Un best-of de l'émission Tellement vrai suivant la vie passionnante de José, recordman de lancée de cacahuètes avec une paille, 12 abonnés sur YT.

 

Photo Colleen BallingerVotre tête en regardant la série

commentaires

Anne
01/05/2020 à 23:19

J'ai adoré Haters Back Off tout simplement parce que je connais la chaîne de Miranda Sings, et que la série est le reflet du personnage. Vous n'êtes pas allés loin dans l'analyse puisque visiblement, vous n'avez pas pris la peine de connaître les tenants et les aboutissants de la série. Ainsi, il est normal que vous n'ayez remarqué que la "lourdeur et la gêne" sans voir plus loin, puisque vous n'êtes pas en mesure de percevoir la réelle intention de l'auteure. Vous parlez sans trop savoir d'une supposée tentative de critique du monde de YouTube et des influenceurs, ne voyant même pas que cette série n'est pas une simple série avec un début et une fin, cela s'apparente bien plus à une serie biopic sur Miranda Sings et ses débuts sur Youtube. Navrant, je pensais lire une critique bien construite, mais quand on ne voit que l'épisode pilote sans connaître l'intention de la série derrière, une bonne critique devient plus compliquée à faire. Et pitié, relisez-vous, vous vous discréditez à un point....

Hank Hulé
21/04/2020 à 11:03

@LA REDAC : c'est que je suis encore tout pétrifié par le final...
bon courage à vous tous !

Geoffrey Crété - Rédaction
21/04/2020 à 10:33

@Hank Hulé

On a parlé de Better Call Saul dès le début de saison pour dire à quel point c'était très bon :
https://www.ecranlarge.com/series/dossier/1166310-better-call-saul-saison-5-que-valent-les-deux-premiers-episodes-de-la-geniale-tragedie-post-breaking-bad

La saison vient de se terminer, et l'équipe est en chômage partiel (pas glop mais on fait comme on peut). On l'expliquait ici :
https://www.ecranlarge.com/films/news/1173641-coronavirus-comment-ecran-large-et-les-medias-tentent-de-survivre-a-la-crise

Et écrire sur Better Call Saul qu'on trouve fantastique (on avait d'ailleurs publié des articles sur de précédentes saisons, pour rappel), ça n'a rien à voir avec ce dossier de groupe plus léger. Donc le rédacteur, en temps partiel, écrit tranquillement et ça arrivera prochainement.

Glopement vôtre

Hank Hulé
21/04/2020 à 10:23

Et pendant ce temps là, pas un mot sur Better Caul Saul qui, sur bien des points , dépasse Breaking Bad et dont la saison 5 est une tuerie !..
Pas glop

fracass
20/04/2020 à 19:13

Et bien moi j'ai bien aimé Défender. C'est une petite friandise sans prétention qui se consomme bien après les très bons dardevil ou Jessica Jones ! Les goûts et les couleurs...

captp
20/04/2020 à 11:49

Cette liste manque cruellement de mauvaise foi... Vous auriez pu y mettre the Witcher ou stranger things :o

Sébastien
20/04/2020 à 02:19

Waouh, quelles prises de risques! Vous êtes inconscients ou quoi? Que des sous-séries inconnues.
Parce que des GROSSES daubes, j'en connais pourtant....

Sanchez
20/04/2020 à 01:22

Vous avez vu Vampires ? J’ai essayé un épisode l’autre jour c’est quelque chose . Quelque chose rose et vert

Snake
19/04/2020 à 20:22

Visiblement certaines personnes n'ont toujours pas compris que l'accent de Benoit Magimel dans Marseille était fait exprès pour gagner des voix... Vivant dans le sud je vous promets que ce genre de procédé grossier existe. Marseille était pour moi une bonne série, bien portée par ses deux têtes d'affiche et avec un scénario loin d'être cousu de fil blanc comme vous le prétendez, avec de nombreux twists totalement inattendus. Pas meilleure série de Netflix mais pour une série FR largement au dessus de tout ce qu'on voit a la TV.

Sinon d'accord avec vous sur le reste, en particulier Defenders, quelle daube, quel pétard mouillé, c'est une honte. La série qui devait être la plus spectaculaire est la plus ennuyeuse, creuse et low cost.

J'aurai rajouté Russian Doll aussi, quelle grosse nullité. Scénario absent, héroïne idiote et antipathique, ça pille gratuitement Un Jour sans Fin pour ne rien raconter.

bof
19/04/2020 à 19:42

@Constantine

Apporter son soutien = "lécher les boules".

Ma foi, tu sembles réellement vivre dans une caricature permanente.

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