Agents of S.H.I.E.L.D. : 5 raisons de (re)donner une chance à la première série du MCU

Elliot Amor | 8 juin 2020
Elliot Amor | 8 juin 2020

Ça y est, Marvel : Les Agents du S.H.I.E.L.D., la série créée par Joss Whedon, Jed Whedon et Maurissa Tancharoen, touche à sa fin avec une saison 7 qui mélange Terminator et Les Incorruptibles (c'est pas une blague). Comment une série dont on parle aussi peu a-t-elle pu comptabiliser plus de 130 épisodes ? On essaie d'expliquer son succès en cinq raisons qui prouvent que c'est quand même vachement mieux que Ant-Man et la Guêpe.  Article garanti sans trop de spoilers.

 

 

LE(S) RETOUR(S) DE PHIL COULSON

En 2012, l'intrigue d'Avengers tuait froidement Phil Coulson, qu'on avait eu l'occasion de voir dans Iron ManIron Man 2 et Thor. Sa légère popularité lui a d'ailleurs permis d'intégrer la Terre-616, l'univers régulier des comics Marvel. Et c'est en 2013 que Marvel Entertainment nous fait comprendre que ce bon vieux Coulson n'est pas si mort que ça.

Bien sûr, la saison 1 nous explique peu à peu la résurrection de ce bon vieux "Son of Cool". Nick Fury, toujours joué par Samuel L. Jackson, a remué ciel et terre pour ramener son presque meilleur agent à la vie. On comprend que l'ancien directeur du SHIELD a initié le "Projet Tahiti" dans le but de ressusciter un Avenger. Et c'est Coulson qui bénéficie de ce traitement de faveur (parce qu'au fond c'est un Avenger, un peu, quand même).

 

Clark Gregg, Samuel L. JacksonSpy Bros for Life

 

La série nous aura permis de (re)découvrir Clark Gregg. Et qu'on se le dise, les réalisateurs et réalisatrices d'Agents of S.H.I.E.L.D. (et de milliers d'autres séries) ne sont pas les plus grands directeurs d'acteurs de l'histoire de la télévision. Mais quelques membres du casting savent nous convaincre lors de scènes importantes et chargées en émotions. C'est surtout le cas de Clark Gregg qui, dès la saison 1, incarne un personnage troublé qui cherche à comprendre pourquoi il est en vie. Dans la saison 2, il devient le nouveau directeur du SHIELD, et les membres de son équipe le verront comme un leader, un guide, un père. Précisons tout de même que Iain De Caestecker est le meilleur acteur de la série.

Certes, Phil Coulson a une évolution très intéressante, mais il reste un agent secret. Il s'y connaît bien en bagarre, en gadgets sophistiqués (comme sa main gauche robotique), en course-poursuite, en séduction et en punchlines. Il dispose aussi d'un véritable sens de la justice et du sacrifice, et sa simple volonté va jusqu'à changer le cours du temps à la fin de la saison 5. Coulson est l'archétype de l'espion tel qu'on le connaît au cinéma. Et ça tombe bien, il est le personnage masculin principal d'une série d'espionnage. Bon, le charisme de Tom Cruise manque à l'appel, mais est-ce vraiment grave ?

 

photo, Clark Gregg"On n'est pas bien devant le fond vert de mon garage ?"

 

LES SCÉNARISTES ONT LU DES COMICS

Cela peut paraître incroyable de nos jours, et c'est pourtant vrai : les scénaristes d'Agents of S.H.I.E.L.D. ont vraiment l'air d'aimer les comics. N'exagérons rien, bien sûr que les scénaristes des films du MCU et du DCEU (entre autres) ont déjà ouvert quelques comics dans leurs vies. Mais ils sont un peu prisonniers des univers cinématographiques pour lesquels ils écrivent. En ce qui concerne Agents of S.H.I.E.L.D., la série se détache du MCU vers la fin de la saison 2. Donc à partir de là, les showrunners (dont Joss Whedon) peuvent commencer à s'amuser.

House of M, les origines des Inhumains, What If?, Vengeance Mécanique, la Zone négative Secret Invasion, Fear Itself... L'univers Marvel ne manque pas d'options et la série ne s'en prive pas. Alors oui, la première saison met du temps à démarrer. Puis, après une dizaine d'épisodes, la sortie de Captain America : Le soldat de l'hiver approche et on voit la confiance se fragiliser au sein de l'agence. Et évidemment, un des membres de l'équipe est un agent de l'HYDRA (donc un nazi) infiltré chez les gentils. Ce twist est plus que logique d'un point de vue dramaturgique - cela n'a aucun intérêt si chaque membre de l'équipe est irréprochable. Et surtout, le personnage concerné est bien plus intéressant en antagoniste qu'en sidekick.

 

photo, Chloe BennetQuake

 

Hormis dans quelques séries d'animation entre les années 1970 et 1990, les Inhumains n'avaient jamais été exploités comme il se doit. Les saisons 2 et 3 d'Agents of S.H.I.E.L.D. s'en chargent et parviennent à les introduire discrètement au Marvel Cinematic Universe. La série nous raconte l'histoire de ce peuple, quelles sont ses origines, pourquoi existe-t-il, etc. Cela permet aussi à Disney de teaser la série en huit épisodes The Inhumans (qui a extrêmement bien marché). Et grâce à l'introduction des Inhumains, l'intrigue révèle que Skye, la protagoniste pas très intéressante de la saison 1, est en fait Daisy Johnson alias Quake, une des agents du SHIELD les plus badass dans les comics Marvel. Et on voit que cette révélation était prévue depuis le début.

Bref, la série regorge de clins d'œil aux comics, notamment avec la présence de personnages comme Victoria Hand, Bobbi Morse (Mockingbird), Lance Hunter, Yo-Yo Rodriguez, Deathlok, Jeffrey Mace... la liste est longue et certains d'entre eux nous disent au revoir un peu trop tôt. Mais parmi les guests, celui qui a fait le plus monter la hype chez les fans est évidemment le Ghost Rider.

La première partie de la saison 4 parle beaucoup d'ésotérisme, tandis que la deuxième s'empare du concept des What If? et s'inspire des comics House of M. La saison 5 nous envoie dans l'espace dans un futur alternatif où la Terre a été détruite, un peu comme le futur alternatif dans lequel Miguel O'Hara atterrit dans la run Spider-Man 2099 publiée en 2015. La saison 6, quant à elle, va plus loin dans le délire space opera et s'inspire de la run Secret Invasion. Mais à la place des Skrulls, on a des chauve-souris parasitaires bizarres qui entrent dans la bouche.

Bref, les scénaristes ont lu des comics.

 

photo, Gabriel Luna"Bah alors, tu viens plus aux barbeucs ?"

 

LA SÉRIE EST DRÔLE

On peut affirmer sans risque qu'on se marre plus devant un épisode d'Agents of S.H.I.E.L.D. que devant la trilogie du Dark Knight de Christopher Nolan. Certes, on peut rire des effets spéciaux pas très beaux et des décors bricolés dans le garage de ton cousin, mais la série comporte son lot de sidekicks rigolos, de punchlines qui font bien cliché, de situations volontairement dérangeantes et de petites références à la pop culture (y compris au MCU). On prend d'ailleurs plaisir à voir que le casting s'éclate à jouer dans cette série.

Au début de la saison 2, le public fait la rencontre de Lance Hunter. On ne comprend pas trop comment ce gosse impulsif et imprévisible a pu intégrer le SHIELD (c'est dire à quel point l'HYDRA a facilement infiltré l'agence), mais il a au moins eu le mérite de nous faire rire à plusieurs reprises. Le personnage est d'ailleurs marié à Bobbi Morse, incarnée par Adrianne Palicki et anciennement en couple avec Hawkeye dans les comics. On a beau se demander ce qu'ils font ensemble, vu qu'elle supporte mal son époux, leur duo est touchant.

Mais le duo Fitz-Simmons (Iain De Caestecker et Elizabeth Henstridge) est le couple qui fait le plus rire les spectateurs (et le seul pour lequel on éprouve de l'intérêt). Et c'est normal, parce que Iain De Caestecker est vraiment bon, et parvient à être aussi convaincant dans une situation burlesque que dans une scène dramatique. Et c'est grâce à ce couple que les scénaristes remplacent Hunter après son départ de la série par un autre jeune homme un peu perdu : Deke (prononcé "dick").

 

Ward GIFN'est pas Tony Stark qui veut.

  

LES RÉALISATEURS ONT VU DES FILMS

Les ambitions sont là. Le budget, pas trop. Du coup, puisque les effets spéciaux ont quelques années de retard et que la direction artistique est globalement limitée, les réalisateurs travaillent pour que la série rappelle des films d'action et SF bourrins des années 1990 et 2000. Parmi les nombreuses références, on peut compter Demolition ManPitch BlackStarship Troopers ou Total Recall, et ça fonctionne. Certains épisodes font aussi des hommages à AlienStar WarsLes Gardiens de la GalaxieMatrixBattlestar Galactica, etc. Par ailleurs, la série privilégie les vrais décors plutôt que les fonds verts, et ça commence à se faire rare.

Mais ce n'est pas tout : les showrunners font appel à des acteurs et actrices qu'on a pu voir dans pas mal d'œuvres fantastiques des années 80, 90 et 2000. On retiendra Ming-Na WenKyle MacLachlanLucy LawlessBill PaxtonEdward James OlmosJohn Hannah et Jake Busey, et ça devrait suffire à convaincre si le star system marche avec vous. Si ça ne suffit pas, on peut vous préciser que la bande originale d'Agents of S.H.I.E.L.D. est signée par Bear McCreary, le compositeur de Battlestar GalacticaBlack Sails ou encore The Walking Dead.

 

photo, Kyle MacLachlan"Je souris donc je suis gentil"

 

Après deux saisons d'épisodes à la réalisation un peu bateau, l'équipe commence à s'amuser. On a droit à des plans-séquences plutôt bien huilés, des cascades old school, et Skye Daisy fait des trucs plutôt cool et héroïques avec ses pouvoirs - dans la limite de ce que le budget permet bien sûr. Par ailleurs, on nous sert parfois des séquences assez étranges à la limite de l'expérimental, comme l'indroduction de la saison 5. Il faut aussi reconnaître que les morts de certains personnages (qu'on ne citera pas) sont souvent très réussies ; la mise en scène doit ça en partie aux musiques de Bear McCreary et aux interprétations de... enfin voilà quoi.

Même si Agents of S.H.I.E.L.D. n'a pas le budget d'une série HBO, les showrunners tiennent à aller au bout de leurs idées : ils ne se privent pas d'envoyer leurs personnages sur des planètes désertiques, dans l'espace, dans le futur, dans les années 1930. Justement, l'équipe technique procède de façon ingénieuse pour que l'ensemble soit le plus convaincant possible - même certains maquillages et costumes, plutôt malsains et un peu cheap, ont fini par faire le charme de la série.

Et honnêtement, les 13 épisodes de la saison 6 (contre 22 pour les autres saisons) nous font plus voyager que Captain Marvel alors que les décors sont toujours les mêmes. Si ça, c'est pas la preuve que la série bénéficie d'un certain savoir-faire...

 

photoCe genre de maquillage.

 

LES MÉCHANTS SONT COOL

La première antagoniste qui interpelle nos petits cœurs de fans n'est autre que Lorelei dans la saison 1. Dans les comics, Lorelei est la petite sœur d'Amora l'Enchanteresse, l'Asgardienne qui cherche à conquérir le cœur de Thor, et qui se présente généralement comme une antagoniste. En plus de permettre l'intervention de Sif (la grande absente de Thor : Ragnarok), la présence de Lorelei laisse penser que sa grande sœur intégrera le MCU - la logique veut qu'elle soit dans Thor : Love and Thunder. Mais Disney et la logique, ça fait deux.

Malgré l'apparition de deux déesses asgardiennes, les épisodes avec Lorelei ne sont pas très spectaculaires, voire même un peu mous. L'antagoniste qui commence à redresser la barre se nomme John Garrett, incarné par le regretté Bill Paxton. L'acteur fétiche de James Cameron joue un membre de l'HYDRA complètement fou qui donne pas mal de fil à retordre aux protagonistes. Et c'est lors d'une scène qui fait référence à La Revanche des Sith que le personnage ressemble à son homonyme des comics ; puis il se fait désintégrer. Les séries Marvel aiment bien troller les fans. Paxton devait revenir dans l'arc What If? de la série, mais cela n'a pas pu se faire pour les raisons que vous connaissez, et c'est fort dommage.

 

photo, Bill PaxtonDarth Paxton

 

Agents of S.H.I.E.L.D. est une série d'espionnage, mais cela ne l'empêche pas de s'emparer de certains codes du récit super-héroïque. Et cela inclut le méchant qui trouve toujours un moyen de revenir à la vie, même s'il revient sous la forme d'un Inhumain antique bien glauque nommé Hive, qui prend la tête de l'HYDRA pour être le principal antagoniste de la saison 3. Hive est d'ailleurs confronté à Lash, un antagoniste du début de la saison 3, lors d'un combat qui aurait pu être super cool s'il avait duré plus d'une minute.

On peut se réjouir de voir une flopée de super vilains dans la série : les Kree, Daniel Whitehall, Mr Hyde (Kyle MacLachlan), Blizzard, les Watchdogs, l'Homme Absorbant... La série pioche dans tout ce dont Disney n'aura pas besoin au cinéma, tout en essayant de ne pas dénigrer ces personnages. On n'oublie pas ce que la saison 2 de Jessica Jones a fait à Whizzer, on n'oublie pas. 

Agents of S.H.I.E.L.D. fait même intervenir les LMD (Life-Model Decoy), un type d'androïdes bien spécifique au SHIELD dans l'univers Marvel. Aida, la méchante LMD créée par Holden Radcliff (John Hannah), est responsable de la réalité alternative de la saison 4, les scénaristes ayant mélangé Jocasta (l'épouse d'Ultron), Madame Hydra et le Super-Skrull. Là, on se dit que sa puissance va être difficilement égalée et que cette saison 4 est bien plus intéressante que L'Ère d'Ultron, puis elle croise la route du Ghost Rider. Et en bonus : Aida a fait de Fitz un méchant dont les actions auront des conséquences jusqu'à la saison 6. Chapeau.

 

logo saison 4Le logo de la saison 4

 

Et enfin, attardons-nous sur le personnage de Glenn Talbot. Ce dernier, qui apparaît dès la saison 1, fait partie des personnages ayant la meilleure évolution. Ce militaire super stricte est d'abord un personnage neutre, pas forcément du côté des protagonistes, qui finit par poser des problèmes dont Coulson se passerait. Il est ensuite gentil, puis il veut arrêter Daisy parce qu'il considère qu'elle est dangereuse. Mais Talbot se fait ensuite laver le cerveau par l'HYDRA et c'est là qu'il commence à prendre une dimension plus humaine, et touchante.

Quand soudain, il acquiert des super-pouvoirs qui le rendent vraiment badass, mais qui font de lui un super-vilain du nom de Graviton. Un méchant assez puissant pour détruire la Terre. Et pour le coup, on ne s'attendait vraiment pas à un tel changement chez ce personnage.

On vous laissera découvrir le principal antagoniste de la saison 6. Si vous l'avez vue, le choix a dû vous plaire.

 

photo, Adrian Pasdar, Adrian PasdarA qui Profit le crime ?

 

Et voilà, c'était cinq des raisons pour lesquelles Agents of S.H.I.E.L.D. mérite votre attention. Qu'on ne s'y méprenne pas : la série n'est pas parfaite et contient pas mal de défauts. Mais une chose est sûre, les showrunners savent de quoi ils parlent et où ils vont avec leur série (contrairement à d'autres diffusées sur la chaîne CW). Alors si vous appréciez les comics Marvel, la aventures de Phil Coulson sont faites pour vous.

Les cinq premières saisons de Marvel : Les Agents du S.H.I.E.L.D. sont disponibles sur la plateforme Disney+. La septième et dernière saison a commencé sa diffusion le 27 mai en Amérique du Nord sur la chaîne ABC.

 

Affiche officielle

commentaires

Andarioch1
09/06/2020 à 08:29

Coulson, le John Steed du XXIème siècle.
Admiration pour Whedon qui a réussi à imposer son pote au look de comptable en misant sur sa coolitude et en lui servant de délicieuses punchlines.
C'était osé, ça a mis du temps à convaincre, mais faut être un pisse-froid qui ne juge une oeuvre qu'à l'aune de ses sfx et du périmètre pectoral du héros pour ne pas avoir fini par développer une certaine affection pour le personnage.
Ou ne pas avoir dépassé la moitié de la saison 1, bien sûr.

Alaindubourgdubrin
08/06/2020 à 22:25

@ la rédaction
Merci pour votre commentaire.

Ringo
08/06/2020 à 22:18

J'ai regardé la première saison en trouvant ça un peu trop série des 90's. Mais j'ai tenu et embrayé sur la deuxième, et là on est passé à un niveau supérieur. Des retournements de situations, des morts inattendues, et une saison vraiment excellente avec Kyle McLachlan, véritablement glaçant et menaçant. Attention, la série a des défauts, notamment le manque de moyens (ohlala, le maquillage des Krees !!!), mais elle a du charme et je retrouve mes héros chaque saison avec un plaisir coupable.

Colorblind
08/06/2020 à 20:20

Série honnête, qui plaît aux lecteurs de comics. On attend le nouvel épisode chaque semaine. Les personnages ont plus de profondeur que le sous entend l'article. D'ailleurs l'auteur a t il vraiment regardé la série ou seulement les pitchs des épisodes ?
Cela a manqué de cross avec le mcu, mais bonne série que l'on voit se terminer et qui va nous manquer.
Elle aura eu le mérite de porter à l'écran des aspects moins connus des comics Marvel.

saiyuk
08/06/2020 à 17:48

saison 1 longue a demarrer mais ensuite cela s'ameliore de saison en saison. Les perso sont interessant, drole, emouvant, heroique, et c'est mieux foutu que le arrowverse que je suis aussi car je regarde tout ce que je peut en super-héros. Coulson a du charisme et sa relation avec May et génial, Mack est badass a souhait le couple Fitz-simmons est au top, Daisy assure, et les méchants sont assez réussis c'est vrai.
pas neutren mais j'adore

jorgio6924
08/06/2020 à 17:35

@Lolo
Perso je te recommande de prendre la série à partir du 12e épisode de la saison 1 où ça commence vraiment à décoller.
La saison 2 est juste excellente et j'ai trouvé (et je n'ai pas été le seul) le final plus excitant que L'ère D'Ultron sorti aux environs.
Après t'as des previously si tu veux attaquer la 3 directe (mais c'est dommage car la 2 est très cool :D)

Lolo
08/06/2020 à 16:57

Écran large: on peut prendre la série en cours ou commencer directement à la saison 3 (qui s’éloigne des films apparemment) ?

Simon Riaux - Rédaction
08/06/2020 à 16:38

@Alaindubourgdubrin

On ne fait pas l'éloge d'Agents of SHIELD (loin s'en faut) et on ne fait aucune comparaison qualitative avec The Shield.

Pour citer Elliot, l'auteur de l'article estime qu'elle "mérite l'attention" des amateurs de super-héros. Rien de bien folichon non plus, ou qui mérite tant d'agacement.

Ecran Large a toujours veillé à accueillir des paroles, des regards et des sujets variés,, comme le montrent les deux séries que vous citez et le traitement que nous en faisons.

Alaindubourgdubrin
08/06/2020 à 16:33

Bonjour,
Dans un autre article vous évoquez la très intéressante série "The Shield" mais que vous fassiez l'éloge d'une série aussi inutile, propagandiste et nulle qu'Agents of S.H.I.E.L.D là j'avoue ne pas comprendre que vous défendiez l'indéfendable.
La seule fonction de cette série est d'endoctriner les gens inconsciemment en faisant un lien entre les actions super-héroiques fictives de personnages ridicules en collant et les actions des services de renseignements. Si les agents du gouvernement sont avec les super-héros c'est qu'au fond ce sont forcément des gentils. Voilà le message d'une telle série. Tout ça n'est que du lavage de cerveau.
Bientôt ils nous pondront une série sur le chien du cousin par alliance de tel ou tel super-héros.
Attention, je n'ai rien contre la sf. Matrix, V pour vendetta, the watchmen divertissent autant qu'ils font réfléchir mais avec une série de ce genre c'est le vide intégral.

Ben
08/06/2020 à 14:52

Série qui est devenue de mieux en mieux à partir de la saison 3. Elle a développé sa propre mythologie et le Shield y est autrement plus intéressant que dans sa version paramilitaire des Avengers sur grand écran. La seule série Marvel que je regarde encore en intégralité.

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