Penny Dreadful : City of Angels - critique coincée dans les cercles de l'Enfer

Arnold Petit | 1 juillet 2020 - MAJ : 01/07/2020 12:47
Arnold Petit | 1 juillet 2020 - MAJ : 01/07/2020 12:47

Après un premier épisode qui ne présageait rien de bon, avec une ambiance bien moins envoûtante que celle de Penny Dreadful, il est l'heure de faire le bilan de la première saison de Penny Dreadful : City of Angels. Le spin-off de John Logan est-il parvenu à trouver son chemin au terme de ses dix épisodes ou s'est-il enfoncé un peu plus loin dans les tréfonds de l'oubli ?

INVASION LOS ANGELES

Los Angeles, 1938. Tiago Vega (Daniel Zovatto), premier inspecteur d'origine mexicaine de la police de la ville, et son partenaire Lewis Michener (Nathan Lane) sont chargés de résoudre un crime aussi sordide qu'intrigant autour d'une riche famille massacrée et maquillée pour ressembler aux masques portés pendant le Jour des Morts.

Une affaire reliée à la construction d'une autoroute à la place d'un des quartiers mexicains ainsi qu'à une église évangéliste dirigée par la tyrannique Miss Adelaïne Finnister (Amy Madigan) et rassemblant de plus en plus de fidèles grâce aux sermons et aux chansons de sa fille, Soeur Molly (Kerry Bishé).

 

photo, Daniel Zovatto, Nathan LaneDaniel Zovatto et Nathan Lane

 

Derrière cette machination se cache Magda (Natalie Dormer), une entité démoniaque capable de prendre plusieurs formes qui mène une guerre face à la Santa Muerte (Lorenza Izzo) pour amener le chaos sur Terre. Pour séduire Peter Craft (Rory Kinnear), le bon docteur à la tête d'une organisation nazie, elle prend l'aspect d'une Allemande battue par son mari, puis mène le gang des Pachucos de Fly Rico (Sebastian Chacon) en tant que Rio, une femme sanglante et intrépide, tandis que sous les traits d'une secrétaire revêche et dévouée, elle flatte l'égo du conseiller municipal Townsend (Michael Gladis), un personnage aussi caricatural que fasciste, à l'origine de la construction de l'autoroute de la discorde.

En installant son action dans une autre époque et dans un lieu différent et en choisissant de traiter des sujets aussi bien politiques qu'historiques ou sociaux, John Logan s'est bien assuré que son spin-off soit différent de la petite merveille qu'était la série originale. Sauf qu'après être arrivé au bout de la première saison, il est impossible de déterminer où Penny Dreadful : City of Angels veut nous emmener.

 

photo, Michael GladisMichael Gladis

 

Ce qui démarrait comme un thriller avec une pointe de mysticisme autour de l'affrontement sororal entre Magda et la Santa Muerte se transforme progressivement en une longue et fastidieuse présentation de plusieurs tranches de vie. Au milieu de ce Los Angeles des années 30, soumis à des changements inexorables, la série introduit une myriade de personnages, puis les relie tant bien que mal entre eux en enchaînant les intrigues, sans direction claire vers laquelle se diriger.

Espérant toucher un public quelconque, Penny Dreadful : City of Angels ne cesse de varier les genres entre fantastique, film noir, action et thriller. Un mélange difforme de ce qui a déjà été vu et revu, mais qui parvient quand même à se surpasser lors des séquences de danses et des scènes musicales. Des instants suspendus, plus légers et visuellement remarquables, qui encapsulent la tension et les émotions des personnages et en racontent plus que tous les dialogues clichés que la série déploie.

 

photo, Rory KinnearRory Kinnear

 

MEXICAN HISTORY X

Au bout de quelques épisodes, l’enquête de Tiago et Lewis est vite éclipsée au profit d’un immense complot des nazis pour prendre le contrôle de la mairie et de la radio afin de préparer l'arrivée des troupes d'Adolf Hitler aux États-Unis. Alors qu’ils découvrent que Richard Goss (Thomas Kretschmann), un architecte du Troisième Reich, entretient des liens avec le conseiller Townsend et Miss Finnister, les tensions s’exacerbent entre la police et la communauté mexicaine.

Après l'agression sexuelle d'un policier sur sa sœur, Josefina (Jessica Garza), le petit frère de Tiago, Mateo (Johnathan Nieves), décide de rejoindre le gang des Pachucos, puis se venge en tuant celui qui s'en était pris à eux. Un événement qui entraîne tout un épisode dans une salle d'interrogatoire où Tiago tente de protéger son jeune frère en faisant accuser un autre membre des Pachucos sans que Lewis ne le sache.

Là encore, la série échoue lamentablement. Le suspense est inexistant, Daniel Zovatto manque de charisme et son personnage décide carrément de flinguer le jeune innocent devant Lewis, qui le stoppe et choisit ensuite de l'aider à couvrir son frère. Finalement, en guise de représailles, les policiers de Los Angeles pendent l’adolescent en pleine rue et de nouvelles émeutes éclatent, une énième fois.

 

photo, Daniel ZovattoDaniel Zovatto

 

Ce qui est d’autant plus frustrant, c’est que Penny Dreadful : City of Angels possède des qualités certaines avec ses superbes décors ou son casting plus que correct, porté par une Natalie Dormer qui crève l’écran ou une Kerry Bishé rayonnante. À travers ses différents personnages, la série explore une société en proie au fascisme, à l’homophobie, à la misogynie ou au racisme systémique et se permet même de dresser un parallèle avec notre époque lorsque Tiago déclare à la fin du dernier épisode qu’ils ne construisent pas des routes, mais des murs.

Sauf que la série ne va jamais au bout de ce qu’elle entreprend avec ses personnages, que ce soit autour de la dualité de Peter, de la foi de Josefina, de l’homosexualité de Townsend ou même des fameux plans apocalyptiques de Magda. Manipulatrice, aussi séduisante qu’inquiétante, elle ne fait qu’attiser une haine déjà présente dans le cœur de Townsend, Peter ou Mateo, mais sans qu’on sache clairement pourquoi elle s’en prend à la famille de Tiago.

 

photoNatalie Dormer

 

Malgré sa volonté limpide de mettre en lumière la cruauté de l'être humain plutôt que de montrer de véritables monstres comme dans Penny Dreadful, John Logan a vu trop grand. La narration manque désespérément de cohérence et de finesse et la série finit par tourner en rond avec ses trop nombreux personnages, pour finalement revenir au point de départ. Entre le premier et le dernier épisode, Townsend radote, se comparant encore à Hitler et Mussolini et ambitionnant toujours de remplacer les quartiers pauvres par de nouvelles infrastructures, tout comme Magda, récitant sa prophétie de la fin des temps encore et encore.

Après avoir passé tout son temps à le chercher, puis à l’empêcher de tomber sous l’emprise de Richard Goss, Lewis tue le jeune Brian Kroenig (Kyle McArthur) façon Carol de The Walking Dead sans prévenir et repart à sa petite chasse aux nazis. Même s’il est désormais contre la construction de l’autoroute, Tiago n’a toujours pas choisi de camp, tout comme la Santa Muerte, qui apparaît dès que Maria l’appelle dans ses prières, mais ne sert à rien d’autre que récolter les âmes des victimes de sa sœur.

Ne sachant pas ce qu’elle est, et encore moins où elle va, la série se contente finalement de livrer une histoire insipide avec des flics obstinés, des nazis et une espèce de démon qui veut détruire le monde, simplement pour justifier le nom de Penny Dreadful dans le titre. Effectivement, Penny Dreadful : City of Angels n'a rien à voir avec Penny Dreadful, et c'est bien dommage.

Penny Dreadful : City of Angels est disponible en intégralité sur MyCanal en France

 

Affiche

Résumé

Ni horrifique, ni surprenante, Penny Dreadful : City of Angels est une déception, cherchant à tout prix à se différencier de Penny Dreadful, mais tout en continuant d’utiliser les mêmes codes fantastiques. Même si elle peut compter sur Natalie Dormer ainsi que sur ses décors et ses costumes magnifiques, la série passe son temps à multiplier les genres et les intrigues en espérant trouver un public en même temps qu’une identité et ne réussit rien d’autre que d’être péniblement longue.

commentaires

Raf
02/08/2020 à 15:46

Moi j'ai beaucoup aimé j'attends avec hâte une saison 2

Pinkman
23/07/2020 à 17:10

Ma critique a moi (aussi peut objectif que la votre ^^).

Les fans de la série mère on globalement était décu de ce Spin-off, et c'est peux dire. Et même si je comprend le pourquoi, je ne peut étre qu'en désaccord total avec eux. Tant la série (et oui malgré des défaut), s'offre une superbe Saison, bien unique.

Et c'est la je pense que le désaccord avec la série original commence. Le fait que la série dériver n'est RIEN a voir avec elle (si ce n'est le titre). Du coup beaucoup de fans on était désarçonner en regardant le Pilot...Et plus.

Personnellement, j'ai admiré la prise de risque. Combien de Spin-Off ne font que du préchauffer (les Expert en tout genre, Ncis, série médical, ect). Pour moi y'a que deux cas de réussite dans les série dériver...."Angel" Spin off de Buffy Contre les Vampires. Qui en a surpris plus d'un, avec sont ton et l'univers bien particulier de L.A.

Ou plus récemment encore "Better Call Saul" du chef d'oeuvre Breaking Bad. Car oui, elle aussi a souffert de la comparaison de sont aîné (a tord). Car au delà de retrouver certains perssonage/lieux culte de la série. Elle n'a rien a voir avec cette dernière, notamment dans la tonalité ou les intrigue.

Même si finalement, au fur et a mesure, la série va finir par emprunter cette voix. Et se connecter a la série d'origine (en assumant enfin sont héritage). La ou Penny Dreadful : City Of Angels est complètement déconnecter de la série d'origine...C'est une toute nouvelle série qu'on a en face de nous.

Aussi bien dans la tonalité, la mythologie (tiré du folklore mexicains), que les perssonage bien plus ancrée dans le réalisme (et certains inspiré de vrais personne, comme Lewis Michener incarner par le brillant et trop rare Nathan Lane).

Vous l'aurez compris, j'ai vraiment adoré toute la Saison 1, notamment pour c'est thématique et sujet qui font FORTEMENT écho a ce qu'il se passe aujourd'hui au U.S (et en France aussi...). C'est d'autant plus tragique, que les erreur du passé continue a se répéter (ou n'évolue guère que trés peux).

Je suis tout de suite tomber amoureux de l'ambiance noir du show, dans ce L.A des année 30's. Et la mythologie du show est vraiment agréable (et inédite). Dommage que cet aspect soit trop timide dans cette 1er Saison. Malgré tout, j'ai aimé l’enquête autour des Nazis (inspiré de fait réel), et de la construction de l'autoroute.

Les perssonage sont au fur et a mesure de la saison trés attachant et charismatique. Si j'avais des doutes sur Daniel Zovatto (Here And Now, Don't Breath), au début de la série, qui était clairement l'élément le moins passionnant...Ce qui était problématique, vu que c'est le héros du show. A partir du 4éme le perssonage commence a s'exposer bien plus, pour ensuite nous délivrer des moment trés puissant (notamment l'épisode 6).

Celui qui joue sont partenaire (un flic de la vieille école), et interpréter par un grand acteur, peux connu en France (malheureusement), Nathan Lane. L'acteur a surtout cartonner avec le remake de la Cage au Folles "The Birdcage", ainsi que le 1er films de Gore Verbinski "La Souris". Mais il est surtout un acteur trés réputer de théâtre, grand comédien, connu surtout pour c'est prestation comique. L'acteur c'est illustré au cours des dernière année dans le drame. Notamment avec des pièce comme "The Iceman Cometh", "The Front Page" ou encore "Angels in America", qui sont toute bluffante.

Si beaucoup parle de la superbe prestation de Natalie Dormer (en effet). Pour moi la véritable surprise vient du perssonage de Nathan Lane. Sont passif, sa relation avec Tiago, ou c'est divers connexion. Sont enquête est une des chose les plus génial du show, nous dévoilant au fur et a mesure des chose trés étonnante sur lui (ou c'est actes).

L'antagoniste de la série (incarner donc par Natalie Dormer), et ici trés convaincante. Notamment via divers perssonage qu'elle incarne. Ensuite elle n'atteint pas la force d'Eva Green, mais je dois admettre que l'actrice y est incroyable (les voix différente, sa façons de marcher, ect).

Les autres perssonage de la série ne sont pas en reste, comme Rory Kinnear (qui avait déja un des rôle les plus passionnant de la série mère). La superbe Kerry Bishé, l'incroyable Adriana Barraza ou encore le trés juste Michael Gladis.

Chacun évolue a sont rythme, et nous montre plusieurs facette de leur personnalité (ainsi que leur secret). Ceux qui sortent leur épingle du jeu (au cours de la saison), sont clairement Kerry Bishé et Adriana Barraza. Chacun livre un combat a sa manière, qui peut avoir une issue tragique. D'ailleurs si la romance avec les perssonage de Bishé et Zovatto m'a paru assez longue a se mettre en place (et ennuyante). A la fin de la saison, elle fait finalement partie des belle chose qu'a su offrir la série.

Bien sur, la série a aussi des défaut que je vois trés bien. A commencer par la mythologie mis de coté. Comme je l'ai dit plus haut, ce n'est pas l'aspect le plus important du show. On dirait plus une introduction qu'autre chose. Du coup beaucoup peuvent se sentir frustré (ou s’être fait avoir).

Pour moi c'est pas la chose la plus intéressante, mais je peux comprendre la déception.

De même que certaine sous intrigue et personnages. Qui ne servent a rien ou traîne en longueur durant toute la S1. Comme Mateo, jouer par Jonathan Nieves. Tantôt intéressant, tantôt une perte de temps. Je pense qu'il y'a clairement moyen de faire BEAUCOUP mieux pour la suite.

Ou bien encore la petite sœur de Tiago, Josefina, jouer par Jessica Garza. Je ne la trouve guère passionnante, elle n'apporte rien (ou trop peux), sont intrigue prend trop de place, et servirait mieux a d'autre perssonage de la série. Rory Kinnear prend aussi trop de temps a évoluer (beaucoup d'épisode qui meuble). Ils aurait mieux fait d'accorder plus de scène et d'importance au perssonage de Nathan Lane...

Donc oui, la série a bien évidement des défaut. Qui peuvent clairement étre corriger au cours de la Saison 2. Arriver a la fin de la S1, la série prend un tout autre virage. S’annonçant bien plus passionnante et rafraîchissante, s’affranchissant de dévoiler les perssonage (ou de quel coté ils seront).

La S2 pourrait nous donner une saison plus rythmé certes, mais surtout plus pertinente et intéressante que jamais. Surtout pour ceux et celles qui veulent une mytho plus approfondie, et une guerre racial plus exposer.

Moi qui est tomber sous le charme de cette Saison 1, je ne peut que rêver (et surtout), espérer une éventuel Saison 2 !

4/5

ps : Avec une mise en avant sur le perso de Nathan Lane...Et mon coeur explosera de bonheur ^^.

Simon Riaux - Rédaction
06/07/2020 à 18:21

@Demi

Cet article n'est pas objectif, pour plusieurs raisons. Tout d'abord parce que l''objectivité n'existe pas. Ensuite, parce que le but d'une critique n'est pas d'être objective, mais bien de proposer une réception et une analyse sensibles d'une oeuvre. Laquelle est appréhendée avec honnêteté intellectuelle et franchise, en essayant de donner à entendre un raisonnement qui permette au lecteur qui le souhaite de forger sa propre opinion.

C'est l'opposé d'un exercice objectif. Quant à savoir si cette série n'a aucun rapport avec la première, son titre vous donne un faisceau d'indices.

Demi
06/07/2020 à 18:17

cet article n'est pas du tout objectif; Il a été écrit par un fan de Penny Dreadful qui voulait un bis. Cette nouvelle série n'a aucun rapport avec la première, si ce n'est son showrunner et un des acteurs principaux (pas dans le même rôle). Je ne sais pas pourquoi elle porte le même titre, sûrement pour que ce soit plus vendeur, mais c'est tout à fait trompeur.
Mais si vous voulez faire des comparaisons, City of Angels ne souffre pas pour l'instant des (gros) problèmes de rythme de son ancêtre londonienne. Elle offre aussi un monde plus cohérent et semble mieux savoir où elle va. Vous pouvez adorer Penny Dreadful, mais il faut avouer qu'ils ne savaient pas du tout où ils allaient avec toute la partie Frankenstein du casting, qui a fini par être une longue perte de temps.
Cette nouvelle série présente une galerie de personnages complexe et pas manichéenne malgré la présence de nazis dans le lot. Les couleurs et les ambiances du Los Angeles des années 30 nous envoûte et on se laisse glisser au son du swing.
Quant à critiquer les ambitions un peu floues de "Magda" (son nom n'est jamais évoqué dans le show, je l'apprends en lisant cette page), c'est totalement stupide, désolé. C'est ce qu'on appelle un mystère, un suspens. Pourquoi vouloir le dévoiler? Elle est une sorte d'avatar du chaos. C'est clairement ce qu'elle cherche à semer en murmurant dans les oreilles de chaque partie. On verra où cela mène dans l'espérée (en tout cas par moi) saison 2.

Archie7613
06/07/2020 à 12:45

Perso j'ai aimé la première série originale...mais je trouve différentes cette dernière mais pas moins bonne .au contraire

Yu master
05/07/2020 à 22:15

idem j'ai adorée la 1er série , la ça n’a rien à voir, rien à garder, directe oublier ceux qui n'ont pas vue la 1 ère série ne peuvent pas comprendre pourquoi les autre sont si déçu, je ne perdrais pas plus mon temps à expliquer ils n'ont qu'à regarder lol

prof west
04/07/2020 à 09:14

Juste une remarque et un constat que j'ai remarqué ici et ailleurs 98% des personnes qui on défendu ou aimé cette série ne connaissent pas les précédentes saisons de la série original Penny Dreadful cela explique beaucoup de chose après chacun son avis je respect .

Kyle Reese
03/07/2020 à 21:35

@constantine

Oui pour le côté Ligue des gentlemen extraordinaires
Plus ou moins d’accord pour l’originalité
Non pour le ratage même si elle n’est pas dénuée de défauts.

Cette série est l’une des plus réussie dans le genre.

Constantine
03/07/2020 à 19:02

Sachant que la série originale était déjà un ratage...une sous »The League of extraordinary gentlemens «  ( le comics , pas le film tout pourrit) , avec très peu d’idées originales, pas toujours très bien jouer ( merci les scènes de possession...) et un rythme de pachyderme.

Toutouzy
02/07/2020 à 22:38

L'inspecteur Vega qui joue comme s'il était dans les jeux de l'amour, à grands coups de larmes de crocodile, Dormer qui pousse la caricature de ses personnages à l'extrême limite du ridicule (qui va tuer la série), une caractérisation et la psychologie des personnages digne des Feux de l'amour, pourtant ce ne sont pas les bons acteurs qui manquent à l'appel mais dont on a assigné des personnages tellement caricaturaux... Quant à l'intrigue, elle ne démarre jamais, les scénari des épisodes : comme s'ils avaient été attribués à une équipe de writers room débutante... Donc si vous voulez blingewatcher intensément, évitez cette seconde mouture, visionnez tout sauf city of Angels. Au pire, regardez le premier et le dernier épisode, vous n'en saurez ni plus ni moins sur une éventuelle seconde saison. Mais par contre vous aurez vu l'essentiel de la première. Tout en ayant éviter de perdre 8 heures de votre temps à visionner ce qu'il y avait entre ces deux épisodes...

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